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Bien-être animal : Une mission sur l'abandon des animaux et la fin de certaines pratiques annoncées

Dimanche 17 novembre, le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume a annoncé le lancement d’une mission parlementaire sur l’abandon des animaux domestiques et la fin de certaines pratiques pour 2021. Le point sur ces annonces.
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La question du bien-être animal s’invite de plus en plus au cœur des débats. Cela a pour effet de mettre fin à certaines pratiques désormais jugées barbares. À partir de fin 2021, le broyage des poussins sera interdit, tout comme la castration à vif des porcelets, a indiqué le ministre de l’Agriculture Didier Guillaume. Il a également annoncé le lancement d’une mission parlementaire sur l’abandon des animaux domestiques.

Bien-être animal : Une mission sur l’abandon des animaux et la fin de certaines pratiques annoncées


Fin de certaines pratiques jugées barbares fin 2021

Pratique barbare, bien que largement utilisée, la castration à vif des porcelets sera interdite fin 2021. « On verra la décision qui sera prise » en ce qui concerne la technique de castration, « mais (…) il faudra faire autre chose, il faudra une anesthésie », a assuré le ministre de l’Agriculture.

Il en est de même pour le broyage des poussins vivants « qui aujourd’hui n’est plus supportable ». M. Guillaume a également précisé que des discussions étaient actuellement en cours entre les filières françaises et allemandes pour faire en sorte d’« aller plus vite » et de cesser le plus rapidement possible le broyage des poussins mâles.

Des abandons d’animaux de compagnie beaucoup trop nombreux

« Il est absolument scandaleux d’abandonner plus de 100 000 animaux de compagnie par an, chiens ou chats, dont une grande partie est euthanasiée, et dont l’autre, heureusement, est accueillie par des bénévoles », a expliqué le ministre de l’Agriculture dans l’émission le « Grand Jury » diffusée sur RTL-Le Figaro-TF1/LCI dimanche dernier.

Il a annoncé le lancement d’une mission parlementaire dans les prochains jours qui aura 6 mois pour établir un état des lieux de « la situation aujourd’hui ». « Il faut des chiffres, quelque chose qui soit non discutable (…) et expliquer aux Françaises et aux Français qu’il y a des règles », a-t-il continué.