Vous envisagez de racheter des trimestres pour avancer votre date de départ en retraite ou augmenter le montant de votre future pension ? Bonne nouvelle pour votre budget : en 2026, les tarifs restent stables. Une circulaire de la Cnav vient de confirmer que le barème de base n’a pas bougé depuis plus d’une décennie. Voici tout ce qu’il faut savoir sur le coût d’un rachat de trimestre cette année et les avantages fiscaux qui l’accompagnent.
Rachat de trimestre : un barème qui défie le temps
C’est une situation assez rare pour être soulignée : le coût théorique d’un trimestre de retraite est « gelé » depuis 2013. Dans sa circulaire du 5 février 2026, la Caisse nationale d’assurance vieillesse (Cnav) explique que, faute de nouvel arrêté ministériel, les règles établies il y a 13 ans s’appliquent toujours.
Attention toutefois car si le barème est fixe, les tranches de revenus, elles, évoluent chaque année puisqu’elles sont indexées sur le plafond annuel de la Sécurité sociale (PASS).
Combien coûte un trimestre en 2026 ?
Le prix d’un rachat n’est pas unique. Il est calculé selon un forfait qui dépend de 3 critères :
- votre âge au moment de la demande (plus vous êtes jeune, moins c’est cher) ;
- votre niveau de revenus (sur les 3 dernières années) ;
- l’option choisie (taux seul ou taux + durée d’assurance).
Option 1 : le rachat au titre du « taux seul »
Cette option est la moins coûteuse. Elle sert principalement à réduire ou annuler la décote. Elle est idéale pour ceux qui ont déjà l’âge légal mais à qui il manque des trimestres pour atteindre le taux plein.
Option 2 : le rachat du taux et de la durée d’assurance
Plus onéreuse, cette formule permet non seulement d’annuler la décote, mais aussi d’augmenter la durée d’assurance retenue pour le calcul de votre pension. En clair, vous touchez une retraite plus élevée chaque mois.
À noter : vous pouvez racheter jusqu’à 12 trimestres au maximum sur l’ensemble de votre carrière. Le paiement peut s’effectuer au comptant ou être échelonné.
D’un naturel curieux, aimant écrire et féru d’actualité, je me suis rapidement orienté vers la rédaction web. Après un détour par la PQR (presse quotidienne régionale), me voici désormais sur démarches administratives, avec toujours la même envie : celle de vous informer le mieux possible.