Les délicieux coquillages du bassin d’Arcachon (huitres, palourdes, coques, bulots...) peuvent de nouveau être mangés en toute sécurité. Mais attention ! L’interdiction de consommer des moules est toujours en vigueur !

Feu vert pour la consommation des huîtres du Bassin d'Arcachon, pas pour les moules


Depuis quelques semaines, la consommation des coquillages en provenance du bassin d’Arcachon était interdite, en raison d’une concentration trop élevée de toxines lipophiles. Les analyses de l’IFREMER montrent que la plupart des coquillages sont de nouveau consommables sans risque sauf les moules. Un point sur la situation.

Feu vert pour la consommation des huîtres du Bassin d’Arcachon, pas pour les moules

Les toxines lipophiles, un problème saisonnier

La forte concentration en toxines lipophiles qui rendait les coquillages du bassin d’Arcachon impropres à la consommation est un phénomène naturel, provoqué par le réchauffement rapide de l’eau survenant en général vers le milieu du printemps. Lors de cette saison, en raison d’une présence trop élevée de ces toxines présentes dans une microalgue ingérée par les mollusques, ces derniers deviennent dangereux pour l’Homme.

Les analyses de l’IFREMER sont bonnes

La préfecture de Gironde a confirmé ce vendredi 8 juin que les dernières analyses réalisées par l’IFREMER (Institut français de recherche pour l’exploitation de la mer) montrent bien « une chute significative de la présence de toxines lipophiles », qui a été progressive ces derniers jours, permettant de donner le feu vert, à la pêche et à la vente de certains coquillages, espèce par espèce.

Il est donc désormais possible de se remettre à consommer des huîtres, des palourdes et des coques. Seules les moules demeurent sous le coup de cette interdiction, leurs taux de concentration en toxines lipophiles restant au-dessus de ceux autorisés par les autorités sanitaires.

Reprise de l’activité chez les professionnels de la conchyliculture

Bonne nouvelle pour les éleveurs professionnels de coquillages qui se voient, pour la majorité d’entre eux, contraints de cesser toute activité pendant ces périodes de pollution naturelle. Ils vont enfin pouvoir reprendre normalement la pêche, le transport et la vente de leurs produits.

 




Les actualités connexes

 
Service privé fourni par DemarchesAdministratives.fr