Passage à l'heure d'été : quand aura lieu le changement d'heure en 2026 ?
Chaque année, le passage à l’heure d’été suscite de vives interrogations chez les Français. Faut-il avancer ou reculer les aiguilles ? Pourquoi ce rituel biannuel existe-t-il encore ? Et surtout, quand aura lieu le changement d’heure en 2026 ? Toutes les réponses à ces questions essentielles.
Changement d’heure : quand a lieu le passage à l’heure d’été ?
En France métropolitaine, le changement d’heure d’été se produit toujours le dernier dimanche de mars, entre 2h et 3h du matin. Le passage à l’heure d’été en 2026 aura donc lieu le dimanche 29 mars, à 2 heures du matin où il sera directement 3 heures. Les appareils électroniques comme smartphones et ordinateurs effectuent ce réglage automatiquement, mais il est conseillé de vérifier les horloges manuelles, voitures ou montres.
Ce passage marque le début de l’heure d’été (UTC +2), qui durera jusqu’au 25 octobre 2026, date du retour à l’heure d’hiver (UTC +1).
Pourquoi changeons-nous d’heure ?
Le changement d’heure a été instauré pour économiser de l’énergie en alignant les heures d’activité humaine avec la lumière naturelle du jour, prolongeant ainsi les soirées ensoleillées au printemps et en été.
Après le premier choc pétrolier de 1973-1974, la France adopte le changement d’heure en 1976 pour limiter les dépenses énergétiques nationales, face à la crise du pétrole. L’objectif principal : avancer les horloges au printemps pour profiter plus longtemps de la lumière du soir, évitant d’allumer les lumières artificielles plus tôt.
Notons que depuis 1996, la France suit un calendrier unifié au niveau de l’Union européenne : dernier dimanche de mars pour l’heure d’été (UTC+2) et dernier dimanche d’octobre pour l’heure d’hiver (UTC+1).
Le changement d’heure bientôt supprimé ?
En 2019, le Parlement européen a voté la suppression du changement d’heure à partir de 2021, suite à une consultation où 84 % des citoyens s’y opposaient. La France a majoritairement plébiscité le maintien de l’heure d’été permanente (59 %), mais la pandémie de Covid-19 a gelé les décisions.
Aujourd’hui, les États membres doivent s’harmoniser pour éviter des décalages horaires internes, mais aucun accord n’émerge, prolongeant ainsi les changements biannuels.
Qu’en est-il de la rémunération ?
Lors du passage à l’heure d’été, un salarié en service de nuit travaille une heure de moins. Normalement, les conventions collectives et les accords d’entreprise doivent préciser comment cette heure est gérée. Si aucun texte ne le prévoit, l’employeur est libre de choisir s’il rémunère ou non cette heure qui n’est pas travaillée. Il peut également demander au salarié de faire une heure de travail supplémentaire pour compenser cette perte.