Quelle sera la hausse des APL au 1er octobre 2026 ?
De combien vont augmenter les APL au 1er octobre 2026 ? Comme chaque année, cette aide au logement devrait faire l’objet d’une revalorisation automatique, calculée à partir de l’indice de référence des loyers publié par l’Insee. Grâce aux derniers chiffres disponibles, il est désormais possible de connaître précisément le taux qui s’appliquera cette année aux allocataires de la CAF et de la MSA.
Vers une revalorisation des APL de 1,15 % ?
Comme chaque année, les APL devraient connaître une revalorisation automatique au 1er octobre. Cette augmentation est directement indexée sur l’indice de référence des loyers (IRL) du deuxième trimestre.
Selon les chiffres publiés par l’institut le 10 juillet 2026, l’IRL du deuxième trimestre 2026 s’établit à 148,37 points, soit une progression de 1,15 % sur un an. Ce taux marque une nette accélération par rapport au trimestre précédent, où la hausse annuelle n’était que de 0,78 %.
Sauf décision contraire du gouvernement, c’est donc ce taux de 1,15 % qui devrait s’appliquer à la revalorisation des APL au 1er octobre 2026, contre 1,04 % l’année dernière.
Ce que cela change concrètement pour les bénéficiaires
Pour les allocataires de la Caisse d’allocations familiales (CAF) ou de la Mutualité sociale agricole (MSA), cette revalorisation de 1,15 % s’applique automatiquement, sans démarche à effectuer. Elle concerne l’ensemble des aides au logement calculées selon ce mode d’indexation.
En pratique, l’augmentation des aides personnalisées au logement reste modeste sur le montant final perçu chaque mois : une aide de 200 euros verra son montant progresser d’un peu plus de 2 euros. Si le gain individuel paraît limité, il s’inscrit néanmoins dans une dynamique plus favorable qu’en 2025, où le rythme de revalorisation était plus faible.
Les autres critères pris en compte dans le calcul des APL
Au-delà de cette revalorisation annuelle liée à l’IRL, le montant des APL versé à chaque foyer dépend de plusieurs paramètres propres à la situation du demandeur :
- le montant du loyer payé ;
- le nombre de personnes à charge au sein du foyer ;
- les ressources du foyer, y compris celles du conjoint ou des personnes vivant habituellement dans le logement ;
- la valeur du patrimoine immobilier et financier, prise en compte uniquement au-delà de 30 000 euros.
Ces éléments expliquent pourquoi deux foyers aux situations différentes ne bénéficieront pas de la même revalorisation en valeur absolue, même si le taux d’augmentation appliqué est identique pour tous.