Passées À venir

Obtenir une assistance suite à une agression sexuelle

Quelle assistance trouver après le choc d’une agression sexuelle ? Vers qui se tourner et de quelles aides la victime peut-elle bénéficier ? Tour d’horizon.
Sommaire

Après une agression sexuelle, il est important de se faire aider dans les différentes démarches. La victime peut choisir l’assistance d’un psychologue, d’une association ou d’une antenne de justice pour faire face au préjudice subi et pour porter plainte. Comment s’y prendre et par quoi commencer lorsque l’on subit une telle agression ? Explications.

Obtenir une assistance suite à une agression sexuelle



Quelle assistance durant une agression sexuelle ?

En cas d’urgence, il faut immédiatement appeler le numéro de Police secours en composant le 17 ou le 112.

Si vous ne parvenez pas à passer un coup de fil, vous pouvez également envoyer discrètement un SMS au 114 pour correspondre par écrit avec un agent qui enverra une brigade d’intervention.

Qui peut en bénéficier ?

Les personnes pouvant bénéficier d’une assistance sont :

  • les victimes
  • les proches des victimes

Pour les auteurs d’agressions sexuelles, des cellules spécifiques de professionnels peuvent les encadrer.

Dans tous les cas un dépôt de plainte est fortement conseillé. Celui-ci permet une prise en charge et une assistance automatique par les services de l’État et les associations.

Où trouver une assistance après une agression sexuelle ?

Après avoir subi le traumatisme d’une agression sexuelle, de nombreuses personnes se replient sur elles-mêmes et tombent dans le silence. Or, il est nécessaire de se livrer pour obtenir justice et appréhender le chemin de la guérison psychologique. Pour cela, il est possible de faire appel à différents services.




Par téléphone

Vous pouvez appeler :

En ligne

Si vous n’avez pas envie de vous exprimer oralement, vous pouvez correspondre par écrit en utilisant :

Sur place

Si vous préférez rencontrer tout de suite quelqu’un physiquement, vous pouvez vous rendre :

  • dans un bureau de police ou de gendarmerie
  • dans le bureau d’un psychologue d’entreprise ou d’un délégué du personnel si l’agression se passe sur le lieu de travail
  • dans un BAV (Bureaux d’aide aux victimes)
  • au sein d’une association partenaire