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Direct - Interview d'Emmanuel Macron sur Brut

Suivez en direct l’interview qu’Emmanuel Macron accorde à Brut.
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Ce vendredi, à 16 heures, Emmanuel Macron donne une interview en direct sur Brut.

C’est la troisième fois que le président de la République s’exprime sur ce média en ligne. Il répondra aux questions de Rémy Buisine, Yağmur Cengiz, Thomas Snegaroff, mais aussi des internautes. De nombreux sujets devraient être abordés, comme l’écologie, les violences policières, l’épidémie de Covid-19 ou encore la précarité étudiante. L’interview est à suivre sur la page YouTube de Brut, mais aussi sur Twitter et Facebook. Suivez en direct ses principales annonces.

 

LE DIRECT

 

Macron sera-t-il candidat en 2022 ?

Le président de la République n'a pas souhaité répondre clairement à cette question. 

300 000 SDF en France

La France compte actuellement 300 000 SDF. "On a beaucoup de femmes et d'hommes qui font partie de nos dispositifs d'urgence", a-t-il indiqué.

La gratuité des protections hygiéniques ? Une réponse début 2021

Ce mois-ci, l'Ecosse a voté la gratuité des protections hygiéniques. Quid de la France ? Au premier semestre de 2021, il y aura une réponse pour toutes les femmes victimes de précarité a affirmé Emmanuel Macron.

Violences faites aux femmes

"Chaque violence faite aux femmes est une violence de trop", déclare-t-il. Les violences faites aux enfants sont également intolérables (harcèlement scolaire, violences à la maison, etc.).

"Il ne faut rien tolérer", a-t-il également souligné. Il est important de libérer la parole et permettre aux victimes de porter plainte. "Rien ne justifie quelque violence".

"Accélérer sur la rénovation thermique"

"On doit accélérer la rénovation thermique" par l’intermédiaire de MaPrimeRénov, la chaudière à 1 euros, des forfaits mobilités (covoiturage, intermodalité) et de nombreuses primes à la conversion. Lundi, les grandes agglomérations seront réunies pour trouver des solutions locales, de régulation de transport afin de réduire les émissions.

La chasse : "une activité qu'il faut encadrer"

Concernant la chasse : "Je crois que c'est une activité qu'il faut encadrer", a indiqué Emmanuel Macron. 

Une reforme de permis de chasse a été menée pour le rendre plus juste. La chasse n’est pas un lobby selon Macron, auquel cas tout est lobby. Les chasseurs participent à la gestion des espèces et sont des acteurs de la biodiversité et de la ruralité, ce qui justifie leur intervention et activité.

"Pas de transition dans le logement sans l'accord de tous les Français"

"On ne réussira pas de transition sur les produits chimiques sans le soutien des agriculteurs. On ne réussira pas de transition dans le logement sans l'accord de tous les Français", a-t-il également dit.

Convention citoyenne pour le climat

Cette convention « est une expérience inédite », déclare Emmanuel Macron. 
Le gouvernement travaille pour aller au bout et tente de donner lieu à toutes les propositions.
Rappelons que le président de la République avait promis respecter les propositions sans les modifier. Finalement, quelques propositions ont été enlevées.

Le glyphosate ? "Un échec collectif"

Le glyphosate devait être interdit au plus tard en 2020. Finalement, il ne le sera pas. "C'est un échec collectif", a indiqué le président de la République.

Rappelons que la France voulait être le premier pays à l'interdire. 

La stratégie "tester, alerter, protéger"

"On veux tester au maximum et beaucoup plus vite", a déclaré le président. La stratégie "tester, alerter, protéger" reste de rigueur : alerter grâce à l’application TousAntiCovid et responsabiliser la population par le biais de contrôles. En effet, l’immunité collective ne sera pas atteinte avant plusieurs mois grâce à la vaccination.

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Des ratés sur le port du masque

Sur le port du masque, "tout n'a pas été bien fait", a estimé le président de la République avant d'affirmer : "On a eu des ratés". Cela a installé des doutes vis à vis de la population : "L'infaillibilité n'existe pas". 

Il a ajouté : "Il faut être intraitable sur la transparence."

Emmanuel Macron va-t-il se faire vacciner ?

Emmanuel Macron va-t-il se faire vacciner devant les caméras comme les anciens présidents américains ? "Je le ferai au moment où cela a du sens", a répondu le chef de l'Etat.

Comment rassurer les citoyens ?

Une forme de déviance est importante au sein de la population française. Alors comment rassurer les citoyens ? "Les vaccins d'avril ne seront pas ceux de janvier", a dit Emmanuel Macron. 

Vaccin : la transparence est de mise

Les vaccins doivent obtenir l’aval de la HAS et la stratégie suivra les recommandations diffusées par l’autorité. À chaque étape, la transparence est de mise. "Je pense que c'est contreproductif de rendre le vaccin obligatoire", a indiqué Emmanuel Macron.

Université : les cours pourraient reprendre plus tôt

Les universités sont des lieux de vie commune, particulièrement contagieux. Elles peuvent tenir plus longtemps que les écoles, collèges et lycées en distanciel. Le gouvernement envisage de faire reprendre les cours progressivement début janvier, avec des TD en présentiel et des promotions divisées en deux dans les amphithéâtres.

Des aides exceptionnelles pour les jeunes

En janvier, une nouvelle aide exceptionnelle versée par la CAF devrait arriver. Repenser le système de bourse fait aussi partie des projets abordés par le gouvernement en début d’année 2021. En revanche, Emmanuel Macron ne souhaite pas un RSA pour les moins de 25 ans.

Quelles réponses pour les jeunes ?

La plateforme 1jeune1solution est facile d’accès et doit être utilisée d’après le président. Une grosse réforme de l’apprentissage commence à porter ses fruits et favorise l’accès à l’emploi. Les services civiques ont plus que doublé et les dispositifs de garantie jeunes ont été renforcés.

Les fêtes clandestines ? "Je comprends très bien"

Lorsque l'on a 20 ans, comment vivre lorsque les bars et les boîtes de nuit sont fermés et que l'on est confiné ? "Je comprends très bien" les étudiants qui vont dans des fêtes clandestines, a répondu Emmanuel Macron. Il a ajouté : "Le confinement, c'est injuste lorsque l'on est jeune", notamment car ils ont "moins de moyens".

Affaire Mila : "On peut critiquer toutes les religions"

"On peut critiquer toutes les religions", a expliqué Emmanuel Macron lorsque l'affaire Mila, cette jeune femme qui avait critiqué l'Islam avant de subir un torrent de haine et de menaces de mort, a été évoquée.

Le président de la République a ajouté qu'il comprenait que l'on ne se reconnaisse pas dans le slogan "Je suis Charlie".

L'école à la maison : "prévoir les bonnes exceptions"

À partir de septembre 2021, l'école à la maison sera finie. "Il faut prévoir les bonnes exceptions", a ajouté Emmanuel Macron. Le ministre de l'Éducation nationale, Jean-Michel Blanquer travaille en ce moment sur ce sujet.

L'arabe enseignée davantage à l'école

"On a énormément de jeunes dont les familles parlent arabe", raconte Emmanuel Macron. Le président de la République souhaite remettre l'enseignement de cette langue dans les écoles. L'objectif est notamment de lutter contre les séparatismes.

"Rien ne justifie le terrorisme"

"On a laissé à nos jeunes et nos moins jeunes l'idée qu'ils n'étaient pas une part de France", a dit Emmanuel Macron avant d'ajouter : "Rien ne justifie le terrorisme mais il permet de l'expliquer en partie".

"L'invective n'est pas la bonne réponse"

Recep Tayyip Erdoğan, le président turc a estimé qu' Emmanuel Macron était un "problème pour la France". Le président de la République ne préfère pas répondre. "L'invective n'est pas la bonne réponse" a-t-il affirmé.

Article 24 de la loi de Sécurité globale : les forces de l'ordre pourront toujours être filmées

Emmanuel Macron annonce qu'il faut "laisser vivre la vie démocratique" pour l'article 24 de la loi de Sécurité globale, qui a soulevé beaucoup d'interrogations ces derniers jours. Les forces de l'ordre pourront continuer à être filmées par les citoyens et les journalistes et la diffusion sera autorisée pour tout le monde. 

Réduire la violence dans la société

Le président de la République ne prend pas parti : violences policières ou violences envers la police, les deux sont inexcusables. Son ambition est de réduire la violence dans la société.
Pour l'affaire Michel Zekler, ce producteur de musique roué de coups, "la sanction doit être implacable", répond Emmanuel Macron.

Évacuation du camp de migrant : une sanction pour la hiérarchie ?

"La hiérarchie policière pourrait être sanctionnée", annonce le président de la République concernant l'évacuation du camp de migrants de la Place de la République.

Une plateforme pour dénoncer la discrimination

Emmanuel Macron explique "Une défiance s’est installée dans les quartiers les plus difficiles", avant d'indiquer : "Quand on a une couleur de peau qui n'est pas blanche, on est beaucoup plus contrôlé."
Une plateforme de signalement sous la forme d’un site internet et d’un numéro est prévue. L’objectif est de dénoncer toute forme de discrimination et toute atteinte aux droits.

Les caméras-piétons seront généralisées

"On a une police qui est à l'image de la société qui est devenue plus violente", selon le président de la République qui souligne que l'"on n'est pas équitable avec la violence policière." Alors comment on empêche ces violences policières ? "Par la formation, par l'encadrement, et en mettant de la transparence avec la généralisation des caméras-piétons qui seront déployées à partir de juin 2021", répond Emmanuel Macron.

"Aucun des policiers ne s'engage pour donner des coups"

Le samedi 21 novembre 2020, une caméra de vidéosurveillance avait filmé des policiers en train de rouer de coups un producteur de musique. "Aucun des policiers ne s'engage pour donner des coups", rappelle Emmanuel Macron qui attend des policiers de l'exemplarité. "Il y a des policiers violents", argumente-t-il.

Les violences policières : "Non, ce n'est pas normal"

L'interview d'Emmanuel Macron commence par les violences policières et sur les migrants. "Non, ce n'est pas normal de tel comportement. Je ne voudrais pas accabler les policiers", estime le président de la République, avant de dire qu'il y aura des sanctions.

Concernant, les migrants, Emmanuel Macron raconte : "On ne peut pas accepter que ces femmes et ces hommes dorment dans la rue".

L'interview prend du retard

L'interview devait commencer à 16 heures. Elle va prendre quelques minutes de retard et devrait débuter d'un instant à l'autre.